|
    
Histoire de la Lorraine |
Dans les Vosges les Fêtes |
|
|

|
La fête des rois se célébrait avec les parents, et les amis lors du souper. Les convives arrivés , on déposait dans un chapeau autant de fèves qu’il y avait de personnes. Une de ces fèves était noircie |
|
La chandeleur : Elle se situe donc exactement entre le solstice d’hiver et l’équinoxe de printemps. Elle tire sa dénomination des « chandelles » ou cierges bénits que l’on apportait à l’église en souvenir de la présentation de l’enfant Jésus au Temple. on fait bénir le cierge qui protège la maison, les gens. Ce soir là on fait sauter les crêpes une pièce dans la main pour s'assurer bonne récolte et prospérité. |
| |
|
|
Le mardi gras : Le mot de "carnaval" vient du mot italien "carnelevare" signifiant "sans viande", "enlever la viande" car la période qui va suivre le Mardi Gras sera une période de jeûne. La veille, le Mardi Gras, les gens utilisent ce qui leur reste de graisse et en profitent pour faire des fritures, beignes, bugnes et beignets |
|
A Pâques: pendant la semaine Sainte, Les cloches se taisaient pendant la semaine sainte. C'était, alors, les enfants du village ou de la ville, munis de leur crécelle, qui remplaçaient les cloches, et ainsi, annonçaient les offices religieux.

|
| |
|
|
Pour le vendredi saint, les ménagères préparaient, pour le repas, un met spécial : les tatelatsqui sont de petits morceaux carrés, découpés dans de la pâte faite avec de la farine, de l'eau, et du sel et amincie au moyen du rouleau. On les fait cuire à l'eau et on les mange, assaisonnés à la vinaigrette.
Le soir, les enfants allaient à la rivière et en chantant le changolo annonçaient que la période des veillées était passée |
|
Les champs golots: se célèbre le soir du Jeudi Saint , à Remiremont et à Epinal, cette fête populaire marque la fin de l’hiver. Pour symboliser le dégel des ruisseaux, des bassins du centre-ville sont remplis d’eau et les enfants y font naviguer des bateaux de leur fabrication, sur lesquels sont allumé des bouts de chandelles.
On les faisait descendre le cours des ruisseaux qui inondaient les champs après la fonte des neiges. Ce qui explique l’origine du mot "les Champs Golot". En patois, "golot" veut dire couler. Cette tradition existe toujours et de nombreux enfants participent à la fête |
| |
|
|
Au printemps le mai était planté devant la maison des demoiselles et les fillettes chantaient le Trimazo. Une fillette jouait le rôle de coryphée. Habillée de blanc, la chevelure ornée de fleurs et de rubans, elle allait, suivie de deux autres filles , par les rues de la ville ou du village. Elle entrait dans chaque maison et y chantait, tandis que ses deux compagnes dansaient devant la porte ou dans le corridor. A l'issue de la chanson, elle quêtait en l'honneur du mai .
Le mot Trimâzo, dans le celtique, signifie pour tri, trois et pour mazot, enfant ou jeune personne. Les trimazos ont donc qualifié trois enfants . |
|
Le feu de la saint Jean. D'origine païenne (adoration du soleil) le Dieu " Bellen " d'où viendra le nom de " Ballon " donné à la montagne vosgienne, ils continuent à s'allumer chaque année dans toutes les Vosges, la veille de la Saint-Jean (24 juin), qui correspond au solstice d'été. On y brûle alors " la Chavande ", gigantesque bûcher, composé de rondins.

|
| |
|
|
Début décembre, Saint Nicolas passait pour les enfants sages…

|
|
Puis Noël avec sa bûche et le réveillon…la famille se réunit pour manger des noix, des gaufres en buvant du vin blanc. Personne ne travaillait cette nuit là. On raconte des fiauves et l’on jouait à des jeux.
A minuit toute la maisonnée partait à la messe. Dans l’âtre brûlait la bûche que l’on nommait la Souche de Noël., un tronc de noyer décoré de lierre. Elle était déposée dans l’âtre par le père de famille. Au retour de l’église, on bénissait la bûche en l’aspergeant d’eau bénite et on devait la conserver toute l’année , elle permettait de se protéger de la foudre. on partageait un frugal réveillon avant d’aller se coucher. |
|
|