Le développement très important qu'a connu l'aviation il y a quelques années est à l'origine d'un besoin énorme de formation de pilotes et de qualification des équipages des compagnies. Aussi l'entraînement des pilotes a-t-il pris une part conséquente dans l'activité des transporteurs aériens.
Certains d'entre eux, à la recherche d'aéroports susceptibles d'accueillir un tel trafic, se sont tournés vers les terrains particulièrement bien équipés et pour lesquels un accroissement du nombre de mouvements "avions" ne serait pas synonyme de gêne.
Les appareils utilisés le plus couramment sont de petits bi-moteurs (Beech 58), des bi-turbopropulseurs (Beech 200, Saab 340 ou 2000, Fokker 27 ou 50), des bi tri quadriréacteurs (MD81 à 87, Boeing 737 et 777, BAé 146 et dérivés, DC8, Airbus A300, A310, A320 et dérivés A319 et 321 et A330...).
Au cours de ces séances de prise en main des appareils (la "mania"), les pilotes s'entraînent à l'atterrissage à vue ou aux instruments, soit un mouvement toutes les 5 minutes en moyenne.
L’Armée utilise également nos installations pour l'entraînement de ses équipages, et il n'est pas rare de voir des appareils de transport et de liaison en tour de piste : des Xingu, TBM700, Nord 262, Transall, Hercules, Mystère 20, et plus rarement ravitailleur en vol KC135RF... pour l'Armée de l'Air, des Gazelle, Puma et Cougar... hélicoptères de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre, des Falcon 10 et Xingu... de la Marine.